Psy HPI : un accompagnement pour les adultes à haut potentiel
Gestalt-thérapie pour adultes HPI, à Vincennes (Paris 12) et en visio
« J’ai tout compris de ce qui m’arrive. Et pourtant, rien ne bouge. »
C’est souvent par cette phrase que commence un travail avec un adulte à haut potentiel. Vous avez lu, analysé, nommé votre fonctionnement. Vous savez expliquer d’où viennent vos difficultés. Et cette lucidité, au lieu de vous libérer, tourne parfois en boucle.
Je m’appelle Philippe Baud, je suis Gestalt-thérapeute, formé et certifié par l’École Humaniste de Gestalt, et je reçois des adultes à haut potentiel au cabinet de Vincennes, à une minute de Paris 12, ou en visio. Mon travail ne consiste pas à vous expliquer ce que vous êtes : vous le savez déjà. Il consiste à vous aider à retrouver ce que vous ressentez.
Ce que vivent souvent les adultes à haut potentiel
Le haut potentiel intellectuel n’est ni une maladie ni un diagnostic psychiatrique : c’est une manière de fonctionner. Mais un fonctionnement intense, sans mode d’emploi, finit par coûter cher. Les personnes que je reçois décrivent souvent l’une ou l’autre de ces situations :
- une pensée en arborescence qui ne s’arrête jamais, y compris la nuit ;
- un sentiment de décalage permanent, même très bien entouré ;
- une hypersensibilité aux ambiances, aux bruits, aux non-dits ;
- l’impression d’être « trop » : trop rapide, trop intense, trop exigeant ;
- une suradaptation épuisante : plaire, anticiper, ne jamais décevoir ;
- l’ennui, le papillonnage, des projets brillamment commencés et laissés en route ;
- et cette conviction, tenace, qu’il faudrait être performant pour avoir le droit d’être aimé.
Ces difficultés ne viennent pas d’un manque d’intelligence. Elles viennent souvent de l’endroit exact où l’intelligence a servi d’abri. J’en parle plus longuement dans l’article HPI adulte : 6 conseils pour apaiser le mental.
J’ai développé trois de ces points dans des articles dédiés : la souffrance HPI, HPI et hypersensibilité et les difficultés relationnelles.
Bilan de QI ou accompagnement : deux démarches différentes
C’est la première chose à clarifier, parce qu’elle décide de la personne qu’il vous faut.
Je ne fais pas passer de test de QI et je ne pose pas de diagnostic. L’identification d’un haut potentiel repose sur un bilan psychométrique, le plus souvent la WAIS chez l’adulte, et relève du psychologue formé à la psychométrie. Si votre besoin est de savoir, c’est vers un psychologue qu’il faut vous tourner, et je vous le dirai clairement.
Ce que je propose est autre chose : un travail thérapeutique, dans la durée, sur ce que ce fonctionnement vous fait vivre. L’épuisement, la solitude, les relations qui achoppent, le sentiment de ne jamais être à votre place. Que le haut potentiel ait été confirmé par un bilan ou qu’il soit simplement pressenti ne change pas grand-chose à ce travail : ce n’est pas l’étiquette qui soigne.
Beaucoup des personnes que je reçois arrivent d’ailleurs après un bilan, avec un résultat en main et cette question en suspens : « et maintenant, qu’est-ce que j’en fais ? »
Pourquoi la Gestalt-thérapie convient au fonctionnement HPI
Les approches qui passent d’abord par l’analyse mettent un adulte à haut potentiel sur son terrain le plus sûr. Il y excelle. Et c’est précisément le piège : on peut passer des mois à très bien comprendre, sans que rien ne change. La Gestalt-thérapie travaille ailleurs.
Sortir de l’explication, entrer dans l’expérience
En Gestalt, on ne cherche pas d’abord le pourquoi, on observe le comment : ce qui se passe maintenant, dans cette pièce, pendant que vous racontez. C’est un terrain moins familier, et c’est là que quelque chose bouge.
Le corps comme allié
Quand la tête tourne à plein régime, le ressenti devient inaudible. Une part du travail consiste à redescendre : reconnaître une tension, une émotion, une fatigue, avant qu’elles ne soient traduites en concepts. Beaucoup d’adultes HPI redécouvrent là une information qu’ils avaient appris à ignorer.
Une relation où vous n’avez pas à être brillant
Vous n’aurez ni à impressionner, ni à comprendre plus vite que moi, ni à mériter votre place. C’est parfois déstabilisant les premières séances. C’est souvent, aussi, ce qui fait le plus de bien.
Comment se passe l’accompagnement
La première séance
Elle dure environ 55 minutes et sert à faire connaissance. Vous racontez ce qui vous amène, je vous dis ce que je peux ou non vous proposer, et vous repartez libre de la suite. Aucun engagement n’est demandé.
Le rythme
Le plus souvent une séance par semaine ou tous les quinze jours, sur une durée que nous ajustons ensemble. Certaines personnes viennent quelques mois autour d’une situation précise, d’autres s’installent dans un travail plus long.
Au cabinet ou en visio
Les deux sont possibles, et peuvent alterner. La psychothérapie en ligne convient bien aux personnes qui voyagent, vivent loin ou ont des horaires irréguliers.
Psy HPI à Vincennes, à deux pas de Paris 12
Le cabinet se trouve au 37 avenue du Petit Parc, à Vincennes (94300) : métro Bérault sur la ligne 1, ou RER A station Vincennes. Il est facilement accessible depuis Paris 12e, Saint-Mandé, Montreuil, Fontenay-sous-Bois et Nogent-sur-Marne.
Si vous habitez plus loin (en province, à l’étranger, ou simplement à l’autre bout de la région), les séances en visio permettent un suivi tout aussi régulier.
Je reçois également dans le cadre plus large d’une psychothérapie pour adultes, dont l’accompagnement des personnes à haut potentiel n’est qu’une des demandes possibles.
Questions fréquentes
Faut-il un bilan de QI pour commencer une thérapie ?
Non. Le travail thérapeutique porte sur ce que vous vivez, pas sur un chiffre. Beaucoup de personnes commencent sans bilan, parfois avec un haut potentiel simplement pressenti. Si le besoin d’une identification formelle apparaît en cours de route, je vous orienterai vers un psychologue formé à la psychométrie.
Le HPI est-il un trouble ou une maladie ?
Non. Le haut potentiel intellectuel ne figure dans aucune classification des troubles mentaux. C’est un mode de fonctionnement cognitif et émotionnel. Il peut en revanche s’accompagner de souffrances bien réelles (anxiété, épuisement, sentiment d’isolement), et ce sont elles qui motivent une thérapie.
Quelle différence entre psychologue, psychiatre et Gestalt-thérapeute ?
Le psychologue est titulaire d’un master de psychologie ; c’est lui qui fait passer les bilans. Le psychiatre est médecin et peut prescrire. Le Gestalt-thérapeute, comme moi, est formé à une approche de psychothérapie précise (ici la Gestalt, à l’École Humaniste de Gestalt), exerce sous supervision régulière et suit un code de déontologie. Ces métiers ne s’opposent pas : ils ne répondent pas aux mêmes besoins.
HPI et hypersensibilité, est-ce la même chose ?
Non, ce sont deux notions distinctes, souvent associées mais pas systématiquement. On peut être hypersensible sans haut potentiel, et l’inverse. En séance, la question de l’étiquette passe vite au second plan : ce qui compte est la façon dont vous vivez votre intensité.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Cela dépend de ce que vous venez travailler. Quelques mois pour une situation circonscrite, davantage pour un travail de fond. Nous faisons le point régulièrement, et vous restez libre d’arrêter quand vous le souhaitez.
La visio fonctionne-t-elle aussi bien qu’en cabinet ?
Pour la plupart des personnes, oui. Ce qui fait le travail, c’est la qualité de la relation et la régularité des séances. Certains préfèrent malgré tout la présence physique : nous en parlons dès la première rencontre.
Faire le premier pas
Une première séance, sans engagement, pour faire connaissance et voir si cela vous convient. Au cabinet à Vincennes ou en visio.
Vous préférez le téléphone ? 06 44 69 25 29